Gardez le Spritz frais jusqu’à la dernière gorgée
Un Spritz perd vite sa fraîcheur quand les glaçons fondent avant le prosecco ou quand l’eau gazeuse arrive trop tôt. Le verre doit être froid, la glace ferme et le dernier trait de bulles ajouté juste avant de le poser sur la table.
La base reste simple : 6 cl d’Aperol, 9 cl de prosecco brut et 3 cl d’eau gazeuse par verre. Ce dosage garde l’amertume de l’apéritif sans faire disparaître les bulles sous une couche d’eau gazeuse.
Spritz classique bien frais pour 4 personnes
Le verre reste vif si le prosecco et l’eau gazeuse sortent du réfrigérateur au dernier moment.
- Placez quatre grands verres à pied au frais pendant 15 minutes. Gardez aussi l’eau gazeuse au réfrigérateur.
- Remplissez chaque verre de gros glaçons fermes. Ils doivent arriver presque en haut du verre.
- Versez 6 cl d’Aperol, puis 9 cl de prosecco bien froid par verre.
- Ajoutez 3 cl d’eau gazeuse à la fin. Mélangez une fois, doucement, avec une cuillère longue.
- Glissez une demi-rondelle d’orange ou un zeste large. Servez aussitôt, sans laisser les verres attendre au soleil.
Commencez par le froid, pas par les bulles
Mettez les verres au frais pendant 15 minutes. Une fois dehors, remplissez-les presque jusqu’en haut avec de gros glaçons secs. Les petits glaçons de machine fondent vite et diluent le cocktail avant le premier verre.
Gardez le prosecco et l’eau gazeuse au réfrigérateur jusqu’au montage. Une bouteille restée sur le plan de travail perd de sa tension, même si elle vient d’être ouverte.

Versez dans le bon ordre
Versez l’Aperol sur les glaçons, puis le prosecco. Ajoutez l’eau gazeuse en dernier et mélangez une seule fois avec une cuillère longue. Un mouvement trop énergique chasse une partie du gaz et trouble la couleur.
Pour un verre plus amer, gardez les 6 cl d’Aperol et retirez 1 à 2 cl de prosecco. Ajouter davantage d’eau gazeuse ne corrige pas l’équilibre : le cocktail devient seulement plus léger et moins net.
Préparez la garniture, pas les verres à l’avance
Coupez l’orange juste avant le service. Une demi-rondelle ou un zeste large suffit. Les verres déjà montés attendent mal sur un buffet chaud : glace fondue, prosecco éventé et goût plus sucré arrivent ensemble.
Le Hugo Spritz joue davantage sur la menthe et le sureau. Le limoncello maison aide à travailler le zeste sans prendre le blanc amer. Pour une carafe de fête, la soupe de champagne demande elle aussi un service tardif pour garder ses bulles.
Estérelle Payany signe les chroniques culinaires du Trèfle avec un œil de table et une plume de cuisine. Elle s’intéresse aux recettes qui tiennent vraiment la route, aux gestes simples qui changent un plat, aux produits de saison et aux petites habitudes de restaurant qu’on peut reprendre à la maison. Ses articles privilégient le concret : cuisson, texture, équilibre des assaisonnements, astuces de service et idées gourmandes faciles à refaire.








Commentaires
Laisser un commentaire